84 Cours du Général Leclerc 33210 Langon
09 61 60 42 23

« Détresse étudiante, nous devons agir »

Étudiants fantômes: face à la détresse financière et psychologique, notre appel au gouvernement POLITIQUE Emmanuel Macron Municipales 2020 Sondages Assemblée nationale Police Terrorisme Justice Gilets jaunes LREM Paris INTERNATIONAL Donald Trump Etats-Unis Europe Brexit Afrique Asie CORONAVIRUS ÉCONOMIE Techno Impots Immobilier Chômage Emploi ENVIRONNEMENT Podcast environnement En transit.ion Catastrophes naturelles Réchauffement climatique Biodiversité Animaux Écologie Agriculture LIFE Bien-être Alimentation Forme Sexualité Voyage Femmes Parents Psycho Santé Témoignage CULTURE Cinéma Médias Séries télé Musique Jeux vidéo Livres Art People MÉDIAS VIDÉOS PLUS Sciences Techno C’est demain Espace Sport Le Bon Lien Réseaux sociaux Insolite Mode Éducation Faits divers Suivez-nous Termes | Règles de respect de la vie privée Fait partie de HuffPost News HuffPost POLITIQUE INTERNATIONAL CORONAVIRUS ENVIRONNEMENT LIFE CULTURE MÉDIAS VIDÉOS France POLITIQUE INTERNATIONAL CORONAVIRUS ENVIRONNEMENT LIFE CULTURE MÉDIAS VIDÉOS HuffPost LES BLOGS 13/02/2021 03:44 CET | Actualisé 13/02/2021 03:44 CET Étudiants fantômes: face à la détresse financière et psychologique, notre appel au gouvernement Certains d’entre nous font face depuis le début de la crise sanitaire à des difficultés financières sans précédent. Par Thomas PerezÉtudiant en licence de science politique à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, engagé au sein du collectif Étudiants Fantômes Maïwenn BertottiÉtudiante en science politique à la Faculté de droit et de science politique de Montpellier, engagée au sein du collectif Étudiants Fantômes
J’ai cosigné la tribune des « étudiants fantômes » parue dans le Huffington Post le week-end dernier.
La crise sanitaire a renforcé la précarité de la situation étudiante.
Les étudiants sont de plus en plus nombreux à témoigner de problèmes matériels (accès à une alimentation saine, difficulté de logement, accès aux produits d’hygiène), mais aussi des problèmes psychologiques. 23% des étudiants affirment avoir eu des pensées suicidaires au premier confinement.
Force est de constater que les aides déployées par l’État sont insuffisantes. Le gouvernement doit rouvrir les facultés en jauge maximale de 50%, mais aussi fournir une aide financière supplémentaire.
Nous devons collectivement nous mobiliser pour lutter contre la précarité étudiante qui est un fléau pour notre jeunesse, les empêchant de s’épanouir, mais surtout de vivre correctement. Rien ne justifie de sacrifier la jeunesse.
Étudiants fantômes: face à la détresse financière et psychologique, notre appel au gouvernement POLITIQUE Emmanuel Macron Municipales 2020 Sondages Assemblée nationale Police Terrorisme Justice Gilets jaunes LREM Paris INTERNATIONAL Donald Trump Etats-Unis Europe Brexit Afrique Asie CORONAVIRUS ÉCONOMIE Techno Impots Immobilier Chômage Emploi ENVIRONNEMENT Podcast environnement En transit.ion Catastrophes naturelles Réchauffement climatique Biodiversité Animaux Écologie Agriculture LIFE Bien-être Alimentation Forme Sexualité Voyage Femmes Parents Psycho Santé Témoignage CULTURE Cinéma Médias Séries télé Musique Jeux vidéo Livres Art People MÉDIAS VIDÉOS PLUS Sciences Techno C’est demain Espace Sport Le Bon Lien Réseaux sociaux Insolite Mode Éducation Faits divers Suivez-nous Termes | Règles de respect de la vie privée Fait partie de HuffPost News HuffPost POLITIQUE INTERNATIONAL CORONAVIRUS ENVIRONNEMENT LIFE CULTURE MÉDIAS VIDÉOS France POLITIQUE INTERNATIONAL CORONAVIRUS ENVIRONNEMENT LIFE CULTURE MÉDIAS VIDÉOS HuffPost LES BLOGS 13/02/2021 03:44 CET | Actualisé 13/02/2021 03:44 CET Étudiants fantômes: face à la détresse financière et psychologique, notre appel au gouvernement Certains d’entre nous font face depuis le début de la crise sanitaire à des difficultés financières sans précédent. Par Thomas PerezÉtudiant en licence de science politique à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, engagé au sein du collectif Étudiants Fantômes Maïwenn BertottiÉtudiante en science politique à la Faculté de droit et de science politique de Montpellier, engagée au sein du collectif Étudiants Fantômes

Cliquez pour accéder à l’article de Huffington Post